mercredi 15 octobre 2008

François n'a pas connu la crise

Il y a 5 ans, disparaissait François Beranger. Je me souviens, Mermet avait fait deux émissions spécial. La période actuelle aurait, pour sûr, inspiré Beranger. In memoriam, et en pensant aux 1700 milliards d'€€€€€€ donnés aux banques, relisons Beranger...

Combien ça coute

Puisque la seule valeur qui vaille
Dans cette fin de millénaire
C'est la monnaie, la mitraille,
Le fric, le pèze, le numéraire

Les avoirs et les pépettes,
La fortune, la grosse galette,
Le flouze et les picaillons,
Le capital, et le pognon

Dans ma grande naïveté
Une question me préoccupe :
La nouvelle pauvreté.
Faut nous dire combien ça coûte
Un kilomètre d'autoroute
Super phénix réformé
Un grand stade à footballer

Combien ça coûte, une famille
Pour qu'elle survive une année
Juste en bouffant des lentilles
Et en payant son loyer ?

Combien ça coûte, la souffrance ?
Combien ça pèse, la détresse ?
Combien ça coûte, l'indigence ?
Dans notre beau pays de France

Oui, dites-moi combien ça coûte
Un char Leclerc, un Exocet
Un joujou de chez Dassault
Un TGV supersonique ?

Un cocktail ministériel
Les grands travaux présidentiels ?
Combien ça coûte, le prestige ?
Combien ça coûte, l'indifférence ?

La la la la la lère
La la la la tsoin

Puisque la seule valeur qui vaille
Dans cette fin de millénaire
C'est la monnaie, la mitraille ?
Le fric, le pèze, le numéraire


Texte : François Beranger

vendredi 25 juillet 2008

Forte di Bard - Italia 14/06/2008

Le fort de Bard est une forteresse militaire, construite par la Maison de Savoie (Clotilde, si nous lit !) au XIXe siècle à Bard, dans le Val d'Aoste. Il abrite aujourd'hui le Musée des Alpes.



Au sein du magnifique village médiéval situé en contre bas, les peintures murales de l'époque moderne sont encore visible sur les maisons.




Mais certains éléments de l'architecture urbaine locale nous ramènent très très vite à la réalité...

Et merci pour lui !!!!


vendredi 23 mai 2008

Pré-histoire informatique

Le fait de cataloguer des thèses de math et d'informatique oblige à mettre le nez dedans au moins une de temps en temps... Dans la majorité des cas, le titre même de ces publications reste pour moi un mystère (sale historien va!). Mais pas toujours. Alors voilà un extrait, d'une thèse d'informatique justement, d'un temps reculé que les moins de 20 ans etc etc ...

"Par ailleurs depuis quelques années la gamme des unités périphériques de calculateurs s'est enrichie de ce que l'on appelle un terminal graphique: Constitué initialement d'un tube cathodique connecté par un convertisseur digital-analogique à un ordinateur qui lui envoie des ordres pour afficher une succession de points sur l'écran, il s'est adjoint des dispositifs qui en font un organe d'entrée/sortie riche de possibilités de communication et de dessin : pour les communications on peut disposer d'un crayon optique (cellule photo-électrique pour détecter un point éclairé), d'un clavier alphanumérique associé à un générateur de caractères, d'un clavier de fonctions (touches numérotées provoquant des interruptions) ;
pour le dessin on a un générateur de vecteurs quelconques et parfois même d'un générateur d'arcs de cercle."

Vous imaginez blogguer avec cet engin :


Extrait de : Un macro-langage pour la programmation des terminaux graphiques / Edouard Cleemann . - [S.l.] : [s.n.], XXXX.

Allez, je vous laisse deviner l'année !!

lundi 24 mars 2008

Lexque biblio-économico-con...

L'envie de raconter plein de conneries et la lecture du génial bouquin du Belgian Doctor (dont les habitués de Xroads reconnaitrons le honteux pompage du style) m'ont inspiré le mini-lexique de mon quotidien actuel. Livraison première :

*****

Gallo (Max) : Best-vendeur de best-seller de imprimé (texte).

Sulitzer (Paul Loup) : voir Gallo (Max), mais avec un nom de prix

Bibliothèques : collectivité auteur constituée en un entrepôt de stockage de imprimé (texte). Des personnes physiques emportent (le vent) à leur domicile ces choses (de la vie) et le rapportent (pas trouvé de film avec rapporte désolé !) ces mêmes objets détériorés plus tard. D’autres personnes physiques consentent les prêts puis rangent lesdits trucs (en plume). Souvent Pensants (bien), ils lisent beaucoup de imprimé (texte) chiants, puis regardent des animées (images) genre 2000 (film français des années).

Imprimé (texte) : blocs lourds et volumineux de feuillets reliés sur leur gauche selon le sens (de la vie) occidental. Les puristes et pensants (bien) nomment ces objets : Livres.

Pensants (bien) : @Caractéristique principale des animées (images) ($b !) des années $f2000.
@Se dit de personnes physiques, doués d’une perspicacité extrême considérant que :

  • le racisme c’est pas bien
  • le chômage c’est pas bien
  • le SIDA c’est pas bien
  • la politique c’est noble
  • le travail est le seul facteur de réussite
  • la diversité culturelle est essentielle et même le rap c’est bien
  • la mauvaise fois c’est pas bien
  • Vincent Delerm est un chanteur à texte
  • Y a jamais rien de bien à la télé
  • Télérama n’est pas bien pensant
  • ...

Il semble rare que les personnes suce-Nommé (quel chance !) éprouvent du plaisir en regardant un bon Austin Power en mode pizza-bière-pote. De même, elle vous rappellerons qu’on ne dit pas « c’est de la merde !!! », mais « je n’aime pas ». Or. Or elles écoutent Delerm à longueur de journée...

Dieux : Personnes sacrées (Graal) : Gram Parson, Terry Gilliam, Tim Burton, Carlos Santana.

Elément rejeté : Testing bibliothéconomique (ah t’as l’air con là avec tes titres de films !).

D’achat (pouvoir) : néant

Main invisible (théorie de la) : dans ta gueule.

D’Histoire (fac) : lieu de débauche, d’oisiveté, de subversion, de droite, de justification de statut étudiant. Les 700## $a personnes physiques qui fréquentent ces lieux se destinent le plus souvent à la grande distribution voire à la fasftfoodie. D’autres qui fréquentent des « de sociologie », « d’histoire de l’art » et encore des « de philo » sont encore plus mals barrés dans la vie (De Brian).

Merde (de la) : expression néfaste qu’il convient de remplacer par « je n’apprécie pas » pour toutes personnes Pensants (bien). Souvent, cette phrase fut employée à tort afin de qualifier des sonores (enregistrements) ainsi que des animées (images) que oh mon Carlos Santana on ne doit pas se permettre de juger (t’une femme...pfff) parce que c’est pas bien.
Ainsi, cette expression entendu sur la rive gauche à Paris (oh mon île oh mon pays) : « Oh mon Tim Burton, j’ai marché dans une je n’apprécie pas. »
Ainsi le rayons Rap (t d’enfant) des de disques (magasin) est constitué en majorité de grosses je n’apprécie pas. Il en va de même pour beaucoup d’autres rayons...
Voir aussi 2000 (films français des années).

De Disques (magasins) : pluralité de façade... Espace de stockage et où des personnes physiques encore dotées de d’achat (pouvoir) dépensent leur dit d’achat (pouvoir) en truc à la mode (Igliani) en sonores (enregistrements). On y trouve aussi des imprimé (texte) et des animées (images).

Homo-économicus : homme qui enfile d’autres hommes avec son pognon.

Pizza-bière-potes : Marche aussi avec du Coca, moins d’effets.

UNIMARC (et Sophie) : Elément rejeté. 666 ### $fais$pas$chier.

2000 (films français des années) : Animées (images), voir Pensants (bien), souvent merde (de la).

mercredi 19 mars 2008

Elections, piège à c...

Après quelques semaines d’absences et de pause éditoriale nous voici de retour (tout doux le retour, faut quand même pas déconner !) Nous constatons agréablement qu’il s’est passé tout un tas de chose sur la toile pendant que nous vaquions à nos occupations, diverses et nombreuses. Je veux parler, principalement, du réaménagement de la caverne de l’Ogre et de l’hébergement perso du sieur Elgjyn… Certes, il s’est sans nuls doutes passés des tonnes d’autres choses sur ce réseau mondial et notamment sur vos blogs respectifs, mais comprenez moi, j’ai aussi une vie…

Alors après une brillante, prenante et visiblement efficace campagne et des élections remportées sans contestations aucunes (Poutine, petit joueur !!), il nous faut maintenant nous mettre au travail… A l’instar de ce petit gallo-romain de Vasio, nous devons nous aussi, laisser notre emprunte dans le béton sec et froid de notre établissement.

Vale !

Tegula trouvée en 1958 sur le site la Villasse-nord de Vaison-la-Romaine. Musée d'Avigon.

mardi 26 février 2008

Bukowski, le LSD et la télé...

Bon allez, encore un passage pour la route. Daté de la fin des années 60, mais visionnaire quand même !

"Avez-vous remarqué que le LSD et la télé en couleurs sont arrivés sur le marché à la même époque ? Toues ces inventions nous matraques, et que faisons-nous ? On interdit le LSD et on fait de la télé merdeuse. La télé, c’est évident, est sabotée par tous ceux qui en font aujourd’hui. Ça ne se discute même pas. J’ai lu récemment qu’au cours d’une descente un inspecteur aurait reçu une bonbonne d’acide qu’un soi-disant fabricant de drogue hallucinogène lui aurait balancé à la figure. Encore un exemple de gâchis ! Il y a de bonnes raisons d’interdire le LSD, le DMT et le SPT, on peut bousiller définitivement sa tête avec, mais pas plus qu’au ramassage de betteraves ou en bossant à la chaîne chez General Motors, en faisant la plonge ou en enseignant l’anglais dans une fac. Si on interdisait tout ce qui nous rend dingues, toute la société y passerait : le mariage, la guerre, le métro, les abattoirs, les clapiers, les tables d’opérations etc. Tout peut virtuellement nous faire craquer parce que la société repose sur des piliers pourris. D’ici à ce qu’on lui botte le cul et qu’on reparte à zéro, il y a encore du beau temps pour les asiles !"

Ch. Bukowski, Mauvais Trip, extrait des Nouveaux contes de la folie ordinaires. Titre original (454 $a) Erections, ejaculations, exhibitions and general tales of ordinary madness)

vendredi 22 février 2008

Politique, réaction, Béranger

L'époque, pré-électorale généralisée (ha ha des élections dans une Université !! pardon réserve pour ton très cher devoir auquel je ne suis point soumis d'ailleurs) n'arrangeant rien, je trouve qu'on traverse en ce moment une période politique et sociale assez sombre, peut-être pathétique, déprimante... -Peu probable que je me déplace jusqu'aux différentes urnes en fait-
Je veux parler de sectes, de laïcité, de vie privé, de régimes spéciaux, des bénéfices de Mittal et de Gandranges, de morale à l'école, de Marseillaise, d'Histoire en CM2, etc.
Peut-être cet état d'esprit est-il à l'origine des retards de cet espace (Faustine I et Faustine II et leurs monnaies ne m'aident pas non plus !).

Bref, tout cela ne m'inspirant rien de bon, je laisse François nous rappeler à l'ordre :

"Si on se laisse pas faire par les facho,
Si on se laisse pas faire par les provocateurs,
Si on se laisse pas faire par les milices,
Si on se laisse pas faire [...] par les flics,
par le gouvernement,
Si on se laisse pas baiser par les patrons,
et bien les gars,
on gagnera !"

Puisses-tu avoir raison...

François Béranger, Le blues parlé du syndicat

Ne lâchons rien.

mercredi 13 février 2008

Charles Bukowski - Au sud de nulle part

Une fois n'étant pas coutume, je me risque aujourd'hui à vous faire (re)découvrir quelques lignes de prose étasunienne...
N'oubliez pas les accessoires essentiels de la lecture "bukowskienne" : un fauteuil, des clopes, un Bourbon... Et pourquoi ne pas vous installer dans une taverne...?!

"[...] On frappa à la porte.

-Entre, dit Mason.

C’était Chonjacki le Monstre, barbu, un mètre quatre-vingt-quinze et cent quatre-vingt-seize kilos. Chonjacki puait. Un camion de marchandises est passé sous la fenêtre. Puis ils ont entendu vingt-trois autres camions de marchandises qui partaient vers le nord. Chonjacki puait toujours. C’était la vedette des Chemises jaunes, l’un des meilleurs groupes de patineurs à roulettes des deux rives du Mississipi, dans un couloir de vingt-cinq mètre de part et d’autre du fleuve.

[...]

Mason ferma les yeux et se renfonça dans son fauteuil tournant. Il inhala une bouffée de cigarette ; une cendre brûlante tomba sur sa lèvre inférieure, mais il était trop furieux pour s’en inquiéter. Il laissa simplement la cendre le brûler. Quand la cendre fut éteinte, il garda les yeux clos et écouta la pluie. D’habitude, il aimait écouter la pluie. Surtout quand il était dans une pièce, que le loyer était payé et que les femmes ne le faisaient pas trop chier. Mais aujourd’hui la pluie restait sans effet. Non seulement il sentait l’odeur de Chonjacki, mais il était conscient de sa présence. Chonjacki était pire que la diarrhée. Chonjacki était pire que les morbaques. Mason ouvrit les yeux, se redressa et regarda le Monstre. Seigneur, ce qu’il fallait faire pour rester en vie."

Extrait de "Le Christ à patins à Roulettes", conte de Ch. Bukowski, dans Au sud de nulle part (1973, 1992, éd. Grasset)

jeudi 7 février 2008

Chroniques impériales - Claude...

De son nom complet Tiberius Claudius Drusus, le petit Claude est né en 10 av. J.-C. à Lyon, le jour où son père Drusus, consacre l’Autel de Lyon.

Reconstitution de l'Autel de Lyon, grâce aux thèmes monétaires.
Droits réservés, original ici

Enfant chétif, mal aimé, sa famille ne sait trop que faire de lui.

Voila ce qu’en dit Suétone :

« Sa mère Antonia l'appelait une ombre d'homme, un avorton, une ébauche de la nature; et, lorsqu'elle voulait parler d'un imbécile, elle disait: "Il est plus bête que mon fils Claude". Son aïeule Augusta eut toujours pour lui le plus grand mépris et ne lui parlait que très rarement; elle ne lui donnait ses avis que par des billets durs et laconiques ou par un intermédiaire. Sa sœur Livilla ayant entendu dire qu'il régnerait un jour, elle plaignit publiquement et à haute voix le peuple romain d'être réservé à une destinée si injuste et si indigne. »

Son enfance fût sans doute difficile. Bègue, épileptique, régulièrement malade, maladroit, titubant, les moqueries à son égard sont quotidiennes.

Il accède néanmoins à l’empire en 41 apr. J.-C., à la mort de son neveu Caligula (sur qui nous reviendrons un jour, forcément !).

Claude

Durant son principat (son règne si vous voulez), « Il était d’un naturel féroce et sanguinaire ». Il assistait avec plaisirs aux exécutions, faisait égorger les gladiateurs...On lui doit aussi une conquête de la Bretagne qui inspirera le surnom de fiston.

A peu près aussi fort de caractère qu’un café du matin, il laisse les commandes de l’empire entre les mains de sa coquine de femme Messaline (avec qui il a eu le petit Britannicus), et de deux affranchis, Narcisse et surtout Pallas. Mais le café sait être plus fort...il fait exécuter Messa., et épouse Agrippine ! Oh joie ! me direz-vous, il a trouvé la femme sa vie !

Claude - Musée du Louvre

Là aussi, la demoiselle lui mène la vie dure. Claude adopte le premier fils de la belle, un certain Néron (vous le connaissez vous ?) et en fait l’héritier du trône. Et Britannicus alors ??!!! Ben en fait on s’en cogne il est plus héritier. Et Néron s’en charge, en le faisant (peut-être ?) empoisonner...

En plus de n’avoir aucune chance durant son enfance, il a pas eu plus de bol avec ses femmes. Agrippine eu d’ailleurs raison de lui, en octobre 54...faut pas manger les champignon qu’on te donne Cloclo !!

Retrouvez l'histoire de Claude et Néron dans la série Muréna

Sources des citations : Suétone,Vie de Claude,III et XXXIV, dispo sur Wikisource

dimanche 3 février 2008

François Béranger

Comme le rappel Imbroglio, notre Président s'est aujourd'hui (hier, enfin samedi quoi) marié...
Logiquement, l'information fera ce dimanche la une de l'intégralité de la presse à sa botte...
Et personne ne se bouge...

François, tu nous manques...

La biographie de ce grand homme ici

Tranche de vie. Extrait :

"Je suis né dans un p’tit village
qu’a un nom pas du tout commun
bien sûr entouré de bocages
c’est le village de Saint Martin.
A peine j’ai cinq ans qu’on m’emmène
avec ma mère et mes frangins.
Mon père pense qu’y aura du turbin
dans la ville où coule la Seine


J’en suis encore à m’demander
après tant et tant d’années,
a quoi ça sert de vivre et tout,
à quoi ça sert, en bref, d’être né "


lundi 28 janvier 2008

Chroniques impériales - Caracalla...

Le petit Marcus Aurelius Antonius, né Septimus Bassianus, voit le jour en avril 188 à Lyon, d’un père empereur (Môssieur Septime) et d’une mère impératrice (M’dame Iulia Domna). A la mort de son pâpâ chérie, le grand Sévère, il accède au trône impérial avec son petit frangin Geta, à qui il ne laissera pas le temps de faire de vieux os sur cette planète.

Il est pas mimi le p'tio !! (au musée de Toulouse)

Politiquement, sa renommée (actuelle) se fonde principalement sur son édit de 212, qui offre la citoyenneté romaine à tous les habitants libres de l’empire, unifiant, au moins en partie, ce dernier.

Les portraits de ce personnage ne tarissent pas d’éloges. « Petit, chétif, [...] les sourcils froncés, le regard dur et même cruel, la tête rejetée sur le côté, [...], le visage mal rasé plutôt que barbu et la lippe dédaigneuse révèlent le mépris qu’il affichait pour le genre humain ». Un homme bien sous tous rapports quoi....

Ne manifestant qu’un intérêt limité pour les choses de l’esprit (heu... en fait il s’en foutait complètement...), ses passions se tournaient vers celles des armes, vers la vie militaire et le sort des soldats. Et ils l’aimaient bien, les bougres ! Normal, selon Caracalla, personne ne devait avoir plus d’argent que lui-même, et son pognon n’était destiné qu’à faire plaisir aux soldats. C’est pas de la démagogie LeaderPrice ça !!!

Un jour nous reviendrons sur le sort qu’il a fait subir à son petit frère Geta. Sachez néanmoins que les sympathisants de ce dernier ne conservèrent pas longtemps leur intégrité physique. Il furent environ vingt mille à être concernés par ce grand nettoyage de printemps...

Bahh, méchant le Romain !

Et puisqu’en ces temps reculés, les romains avaient une justice (bien à eux, mais une justice quand même !), Cara. fût assassiné le 8 avril 217, par un officier Iulius Martialis, sous les ordres du préfet du prétoire, un certain M. Opellus Macrinus...

Allez, je vous laisse deviner le nom de son successeur... !!

dimanche 27 janvier 2008

Thorens-Les Glières

Re-popularisé récemment par la venue de Nicolas Sarkozy, qui n'a rien compris à l'Histoire, le Plateau des Glières est probablement le "lieu" historique haut-savoyard le plus connu à l'échelon national. Ce fût le théâtre d'une "bataille" terrible qui opposât les maquisards, la milice et l'armée allemande en février-mars 1944. Au terme d'une lutte acharnée et après un dernier assaut de la Wehrmacht le 26 mars, 250 maquisards y murirent...

Aujourd'hui c'est un agréable plateau de ski de fond...


Le monument de la Résistance fut inauguré en 1973 :


Deux personnages dont le rôle fut déterminent dans cet épisode de la Résistance en Haute-Savoie :

Tom Morel

Tom Morel (mort le 9 mars 1944 à Entremont) et son successeur à la tête du plateau le 18 mars, lui même mort le 27 mars après l'évacuation du plateau, le capitaine Maurice Anjot.

Maurice Anjot

Ne laissons pas la(les) politique(s) s'approprier l'Histoire.
Humm...trop tard...

Sources des portraits et renseignements complémentaires : http://www.cheminsdememoire.gouv.fr
(un site gouvernemental..hé hé!!)

mardi 15 janvier 2008

Quintal - Patrimoine

Voici un paysage :



Un peu triste (oui mais c'est à cause de la lumière!).
Je le range dans la catégorie patrimoine pour une raison simple. Bientôt, ces espaces non-urbanisés auront disparu des bords d'Annecy (ici la route du Semnoz) ...

En ce moment il n'y a pas un jour de l'année sans chantier dans ce secteur.
La ville avance et se développe, c'est normal...
Mais où est la réflexion en matière d'urbanisme...
elle doit surement faire les soldes en ville...

Annecy - Le Semnoz

Afin de rattraper le retard de publication sur ce blog, voici un petit patchwork de ce début d'hiver....



Enfin sachez que dans les Alpes du nord, la neige est en ce moment fraiche et bonne, le temps souvent clément, et les températures douces... Vous êtes au boulot ?? C'est con hein !!!

mardi 8 janvier 2008

Annecy - Le Semnoz - Brazil

Ici, sur le plateau du bas, station de ski le Semnoz...


Même -très- haut dans la montagne, nous sommes observés !! C'est vous dire ailleurs...

Images tous les jours vers, sur semnoz.fr. La neige a fondu semble-t-il...

(à suivre)